Découvrez les photos d'orages et de météorologie prises durant l'année 2024.
Des orages potentiellement violents étaient prévus ce jour-là, surtout du côté de la Meuse, et ce fut le cas. Une rafale à 149 km/h a été enregistrée à Courouvre (55).
Ici, positionnés à Étain, l’orage approche et adopte des couleurs et des formes chaotiques. Le potentiel venteux est bien là : une rafale à 102 km/h est enregistrée sur la commune.
Nous nous prenons des rafales de poussière au visage, mais rien ne nous fait décamper de notre position pour pouvoir immortaliser les ambiances qui règnent.
Une soirée d’été lors d’un petit séjour en Bourgogne, avec une nuit limpide et étoilée. Puis des aurores boréales du côté d’Avot (21), le 13 août.
Interception d’un orage en Champagne-Ardenne juste à temps. Un impact de foudre se place parfaitement dans la zone visée et entre dans la boîte.
Quelques jours avant notre départ pour les États-Unis, nous sommes en Champagne-Ardenne et interceptons de justesse deux supercellules côte à côte (à voir dans le documentaire disponible sur YouTube). Cependant, la première va mourir et nous capturons la seconde.
C’est donc une magnifique supercellule évoluant dans un environnement très cisaillé que nous avons devant nous. Ces deux supercellules, très proches l’une de l’autre, constituent un événement très rare en France et ce sera une première pour moi dans l’Hexagone.
En cette journée du 8 avril, j’attendais avec impatience la soirée pour me rendre en Champagne-Ardenne, qui avait une fois de plus montré qu’elle était une terre d’orages.
Des supercellules matures transitaient depuis le nord-ouest de la Bourgogne-Franche-Comté, et cela aura fait trois interceptions d'orages pour notre équipe.
Nous avons été témoins d’ambiances dignes de juillet ou d’août, avec des cellules orageuses d’une violence électrique rare pour le mois d’avril, et encore plus pour un tout début avril.
Une soirée absolument fantastique qui nous avait mis l’eau à la bouche avant notre départ pour les États-Unis !
Ce dimanche-là le 31 Mars, en remontant de Bourgogne, j’avais intercepté un orage se dirigeant vers Metz. Il était délimité par un arcus à son arrivée.
Dans son sillage, des pluies modérées à fortes étaient tombées, accompagnées, sur certains secteurs, de grêle d’un diamètre de 0,5 à 2 cm.
Puis, en soirée, nous avons eu droit à de belles ambiances avec de petits cumulonimbus.